Ma maman vient de ma mettre au monde et ce n’est pas anodin pour son corps d’une femme et encore moins pour le coté psychologique lié à ma venue. Beaucoup de choses se bousculent dans sa tête, sans compter la tempête hormonale que vous ressentez. Dans ce contexte le Baby blues vous guette.

Comment ma maman va pouvoir reconnaitre les premiers symptômes du baby blues ?

L’accouchement que vous venez de vivre a été un véritable tsunami pour votre corps. Bien que celui-ci soit parfaitement armé pour résister à tous ses chamboulements. Le cerveau lui réagit de manières différentes aux événements liés à cette épreuve. Le mot “épreuve” peut sembler fort à première vue mais pourtant nous sommes plus proches d’un marathon que d’une sieste.
En effet on dit souvent que mettre au monde un enfant est la plus belle des choses. Mais plus d’une maman pourra vous détailler certains passages particulièrement délicats de cette expérience qui vont vous prouver tout le contraire. En effet une fois que bébé est arrivé. Le bonheur est là et on oubli très vite les mauvais moments. De toute évidence on le pense où on se persuade de cette vérité.

Plus précisément votre cerveau n’a rien oublié de ce que vous venez de vivre. Il va faire ressortir des émotions que vous n’avez pas réussi à évacuer pendant l’accouchement. Ce phénomène apparait souvent quelques jours après l’arrivée de votre tout petit.

N’oubliez jamais que votre enfant à lui aussi ses propres angoisses à gérer. Pour ce faire vous l’aidez en lui donnant un doudou, par exemple. Alors pourquoi, ce qui serait bon pour lui ne le serait pas pour vous. On entend par là, une aide.

Le fait de pleurer pour un rien ne peut être attribué uniquement à ce changement dans votre vie. De la même manière on ne peut pas tout à coup devenir nulle et ne plus savoir rien faire. Il est indéniable que ces deux exemples montrent le début du processus. De fait il commence à se mettre en place pour permettre à votre esprit de se débarrasser de certains traumatismes.

Pourquoi de telles manifestations ?

L’aspect le plus important est de prendre soin de vous à ce moment-là et de commencer le travail qui va vous permettre de prendre conscience de votre baby blues.
Il est vrai que vous n’êtes pas obligé d’en parler parce que vous ressentez une gêne où un autre sentiment de culpabilité. Mais il faut reconnaitre que pouvoir s’exprimer sur ce sujet est bénéfique d’autant qu’il serait un peu ridicule de ne pas le faire car très peu de maman échappe à ce ressenti.

La légitimité de ce sentiment ne doit pas emmener le doute dans votre esprit. En effet du jour au lendemain vous avez perdu votre statut de star et vous vous êtes fait prendre le premier rôle par votre enfant. Bien que la jalousie ne rentre pas en ligne de compte à ce moment-là. IL vous faut admettre qu’il vous a volé la vedette.

Conseil numéro 1, ma maman doit prendre du repos pour prévenir le baby blues

Pour commencer il est impératif de se remettre du stress et de la fatigue de l’accouchement. Par ailleurs les premières nuits vont être fractionnées et le plus souvent extrêmement courtes ce qui concourt à favoriser l’apparition du phénomène.
Demander de l’aide est un impératif absolu lors du retour à la maison. En effet il ne faut surtout pas croire que vous allez y arriver toute seule.

C’est pourquoi il est important de ne pas vous croire plus forte que les autres. Finalement c’est ainsi que vous pourrez faire des pauses et surtout des bonnes siestes réparatrices. En effet le sommeil est l’une des clés pour préserver le bonheur d’être maman.

Se faire aider n’est pas un gros mot bien au contraire. De la même manière et si vous en avez la possibilité, une aide à domicile peut être un bon moyen de dégager un peu de temps pour vous. En outre certaines mutuelles proposent dans leurs garanties de prendre en charge l’intégralité où tout au moins une partie des dépenses liées à ses prestations.

Conseil numéro 2 : voir du monde et ne pas rester seule

Pourquoi s’imposer une vie recluse ? Parce que bébé est arrivé, mauvaise réponse ! Alors bien sûr, il faut se ménager des périodes de calme. Vous ne pouvez pas être en mouvement permanent d’ailleurs bébé ne le supporterait pas. Par contre si vous avez tendance à vouloir rester seule pour éviter les impératifs, cette idée n’est pas la meilleure pour votre équilibre.

En conséquence, vous l’aurez compris, s’enfermer dans une bulle pour rester seule avec son enfant n’est pas bon pour votre moral. Dans cette période, les échanges et les coups de mains sont la deuxième clés pour assumer au mieux votre rôle de maman. Ces petites attentions vous évitent d’angoisser et de vous fatiguer dans des tâches qu’il est possible de déléguer.

Conseil numéro 3 : Prendre soin de vous

Qui est le plus important, votre bébé où vous ? Pas plus l’un que l’autre, tout est question d’équilibre. En effet si vous n’avez plus de force et que vous êtes épuisé. Comment voulez-vous vous occuper des autres et en particulier de votre enfant. Cette équation, il ne faut pas la perdre de vue. Elle doit vous guider dans votre action quotidienne.
Lorsque l’on est en forme et bien dans ses baskets, rien ne vous fait peur. Pas même une montagne de choses à faire. Autrement dit, il faut trouver le juste équilibre pour ne pas basculer dans une situation qui pourrait, à très court terme, se transformer en un piège.

Conseil numéro 4 : différents types d’aides existent

Nous avons parlé jusqu’à maintenant des aides physiques mais il n’y a pas quelles qui peuvent vous apporter un soutien. Une aide psychique peut avoir également son intérêt, à condition de rester dans le domaine des approches douces comme par exemple l’homéopathie. Si vous avez un peu plus de temps la relaxation peut être une aide précieuse pour retrouver votre bien être.
En règle générale, tout ce qui peut favoriser votre retour à une vie normale est le bienvenue tout en sachant que l’arrivée de votre bébé va bousculer votre vie. Pourquoi tant que j’étais dans le ventre de maman tout allait bien pour nous deux, pourquoi cela serait-il différent maintenant que je suis là.